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Largentière

Un peu d’histoire ...

La ville de Largentière a été fondée au XIe siècle. Les comtes de Toulouse, les évêques de Viviers, les seigneurs d’Anduze, de Poitiers et de Balazuc y possèdent les mines d’argent.

Au XIIe siècle, cette cité médiévale conserve un grand développement culturel et économique grâce à l’empereur Conrad qui leur accorde le droit de battre monnaie. En 1208, Largentière est placée sous l’autorité des comtes de Toulouse qui succèdent aux évêques de Viviers.

En 1730, Mgr François Renaud de Villeneuve vend le château et la baronnie de Largentière au marquis François de Beauvoir du Roure de Brison.

Dans les années 1830, l’industrie de la soie a atteint son apogée et les moulins à soie ont prospéré tout autour.

Prenez le temps d’explorer cette cité médiévale tout en flânant dans les rues pittoresques. Vous découvrirez les façades de grès, les arcades, les fenêtres à meneaux et les belles portes anciennes.

Le château de Largentière surplombe la ville. En 1716, l’évêque de Viviers le vendit au comte de Brison qui décida de rénover le bâtiment afin de le rendre plus confortable.
Au milieu du château, le donjon carré, également connu sous le nom de Bastide de Bonnegarde, a été construit au 12ème siècle. Elle a été laissée intacte pendant la Révolution, et elle est devenue une cour de justice et une prison, et un hôpital local plus tard.

Quelques salles sont ouvertes au public pendant les festivités médiévales d’été.
La visite comprend plusieurs salles de réception anciennes. Au premier étage se trouve une exposition intitulée "Mille ans d’histoire", qui raconte l’histoire de la ville. De là, vous pouvez entrer dans le donjon.

L’église Notre Dame des Pomiers (du latin "pomerium" qui signifie "limite") a été construite entre la fin du 12ème siècle et le début du 13ème siècle. Il a été agrandi aux XVe et XIXe siècles.
A l’intérieur, on peut voir des influences romaines, comme un sarcophage du 13ème siècle et une chaire du 15ème siècle. Un détail intéressant : c’est là que se trouve le crâne du comte de Saillans qui lutta contre les révolutionnaires et fut décapité en 1792.

L’escalier de la montée Mazon, qui mène à l’église, a été construit en pierre des remparts en 1888.

La porte de la ville de Recollets du 16ème siècle fait partie des remparts médiévaux ainsi que le pont sur la Ligne. Ils sont tous les deux bien conservés.

Du pont, on peut voir le canal, qui aurait apporté de l’eau aux magasins de la ville, ainsi que la Cour de justice du 19ème siècle, sur la colline en face, qui ressemble beaucoup à un temple grec. Ne manquez pas la mairie : l’arrière de ce bâtiment est typiquement Renaissance.